Logiciel ÉPICENTRE
calcul au vent, calcul sismique 
des bâtiments contreventés par des voiles 
 
Ferraillage des voiles : armatures de flexion
Exemples d'éléments de ferraillage de flexion (cas d'une section simple)
Armatures longitudinales et béton comprimé
Les figures ci-dessous présentent quelques exemples typiques de dimensionnement sur des sections composées d'un seul panneau :
Armatures longitudinales de flexion et diagrammes de béton comprimé
(les diagrammes béton des chargements élémentaires de dimensionnement sont tous dessinés)

Armatures longitudinales de flexion et diagrammes de béton comprimé
(enveloppes des diagrammes béton des chargements élémentaires de dimensionnement)

Le voile 7 comporte des armatures longitudinales de flexion à chaque extrémité, le voile 6 à une seule extrémité (les sections d'acier sont écrites en gras, les sections des potelets sont dessinées et leurs dimensions sont écrites en dessous).
Le voile 5 ne comporte pas d'armatures longitudinales, bien que la section soit mise en traction par plusieurs des chargements élémentaires de dimensionnement : on remarque en effet clairement les diagrammes de béton comprimé partiels mettant la partie gauche de la section en traction. Ces diagrammes de béton comprimés partiels suffisent à équilibrer les moments appliqués à la section, sans nécessité d'armatures longitudinales.
Diagrammes de contraintes normales élastiques correspondants (issus de la CQC de l'analyse modale spectrale)
Pour les mêmes sections, les figures ci-dessous présentent les contraintes normales élastiques issues de l'analyse modale spectrale, dans deux configurations :
enveloppe des contraintes maxi (Newmark en compression + descente de charge totale P+Qt)
enveloppe des contraintes mini (Newmark en traction + descente de charges réduite P+Qr)
Enveloppe des contraintes maxi
(Newmark en compression + descente de charge totale P+Qt)
Enveloppe des contraintes mini
(Newmark en traction + descente de charges réduite P+Qr)

On constate une similitude d'allure et d'ordre de grandeur entre les diagrammes des contraintes maxi et les diagrammes de béton comprimé issus du dimensionnement de ferraillage : c'est rassurant (!), puisque ces deux familles de diagrammes correspondent à la prise en compte des mêmes sollicitations internes avec deux lois de comportement des sections différentes : élasticité linéaire dans un cas et ferraillage type BAEL dans l'autre (béton parabole-rectangle pour les zones comprimées, avec ou sans aciers dans les zones tendues).
On vérifie par ailleurs que les zones de traction des diagrammes des contraintes minimum (en bleu clair dans la seconde figure) ne conduisent pas forcément à des armatures longitudinales de flexion, ce que nous avions déjà noté précédemment (voile 5).